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Qui somme nous, que faisons nous?
Le 'Paper Street Soap Co.' est un club associatif à but non lucratif de sports de contact..
Spécialisé en Muay Thai (boxe thailandaise), basé sur la méthode 'Paak Eesaan' appelée aussi Muay Korat (privilégiant le travail en puissance de contre et réplique simultanées). Le PSSC tend à appliquer ces techniques dans les sports de combats 'modernes' mixant percussions, projections et soumissions, tels que le Pancrace en France ou le M.M.A plus généralement.
Tous niveaux, de l'entretien physique hebdomadaire au compétiteur déterminé.
Dès 14 ans.
Locaux à Schiltigheim.
Affilié à la Féderation Française de Sports de contact et disciplines associées (ffsc-da) notre club à pour objet le devellopement et l'entrainement du:
Full Contact - Boxe américaine
Le Full Contact est pratiqué en France depuis environ 30 ans. Full Contact qui signifie en anglais « plein contact » est un sport de boxe pieds poings, sans les coups de pied bas (ou low-kicks).
La Boxe Américaine est un sport de combat utilisant des percussions
nécessitant des techniques pieds-poings.
Les coups sont portés en percussion sur des surfaces nommées cibles. Chaque affrontement se compose de plusieurs « rounds » allant de une à deux minutes selon les catégories.
Muay Thai - Boxe Thailandaise
Les origines de la boxe Thaï Muay Thaï remontent environ au XVe siècle. Cet art martial et sport de combat est profondément enraciné dans la culture thaïlandaise. Il est actuellement présent dans plus de 180 pays dans le monde. Il est représenté par plusieurs fédérations internationales. Il est reconnu au niveau international par le GAISF et l’IFMA.
La commission de Muay Thaï de la F. F. S. C. D. A. est en charge du développement de cette discipline en France. Pour réaliser cette mission la commission crée les structures nécessaires.
Elle définit dans le respect des normes nationales et internationales, les règles de la discipline, adopte les règlements et met en place ou encourage les actions qui lui paraissent adaptées et pertinentes.
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Historique du Muay Thai
La Boxe Thaï ou Muay Thaï « boxe du peuple », parfois appelée Boxe Thaïlandaise, est un sport de combat créé pour les militaires thaïlandais vers le XVe siècle. La boxe thaï trouve son origine dans des pratiques martiales ancestrales, notamment dans ce qu’on appelle en Occident le Muay Boran (boxe traditionnelle) et du krabi krabong (pratique avec les armes). Parmi les autres boxes du Sud-est asiatique (boxe birmane, boxe khmère, boxe vietnamienne, bokator, etc…) elle est la plus populaire. Elle doit sa popularité du fait qu’elle soit un sport national et professionnel en Thaïlande.
Ce sport permet à de nombreux pratiquants, athlètes (même très jeunes), entraîneurs, managers et promoteurs, d’en vivre. Elle est surtout un business générant autour d’elle une économie non négligeable. Comme ses cousines, elle a la réputation d’être une pratique violente alors que les pratiquants estiment que toute technique peut faire l’objet de contrôle. On lui reproche surtout de répandre l’idée que tous les coups sont permis. Roger Paschy, un des pionniers de ce sport en France en parle ainsi : « La boxe thaï (Muay Thaï) ne peut être un sport que les gens qualifient à tort et à travers de sport de voyou. Elle nécessite beaucoup de volonté et d’assiduité.
Mais, comme dans toute activité sportive, le professeur a un rôle fondamental dans la formation de l’élève. L’état d’esprit de l’enseignant aura une influence considérable sur le disciple. ».
Disciplines assimilées
Kun Khmer (ou "pradal sereï" ou "boxe khmère", mais "Kun Khmer" est le terme international) : arts martiaux khmers.
Fils du Bokator, puisqu’il ne tire qu’une partie infime de techniques utilisant les pieds/poings/coudes/genoux, le Kun Khmer est proche du :
- Lethwei (boxe birmane)
- Muay Thai (boxe thai)
- Muay Lao (boxe laotienne)
- Tomoi (boxe birmane)
Les preuves historiques de cette discipline figurent sur les stelles des Temples d’Angkor de l’Empire Khmer du XIIème siècle qui enveloppait les territoires de la Thailande, du Laos, duVietnam. Un seul territoire, le Cambodge, un seul art martial : le Bokator.
Les guerriers khmers affrontaient leurs ennemis, à mains nus comme le racontent les sculptures des bas reliefs d’une des merveilles du Monde, classés patrimoine de l’Unesco : les Temples d’Angkor.
Au Kun Khmer, les techniques de corps à corps et coups de coude sont beaucoup plus riches par rapport à ses soeurs.
Musique, kun kru, règles d’arbitrage : quelques différences.
Rings, tenues : identiques.
Bando et Boxe Birmane
les arts martiaux millénaires du Myanmar (ex Birmanie) dont le nom originel est Thaing (se défendre).
Le terme générique Thaing désigne le système d’arts martiaux du Myanmar (ex Birmanie). Il regroupe :
une partie de travail à main nue appelée Bando qui est se défendre avec des techniques s’approchant des comportements animaux (tigre, aigle, python…)
et une partie utilisant des armes le Banshay (lance, sabre, bâtons).
Dans le Thaing, issu de Bando il existe des applications sportives en compétition :
de Lethwei qui est la boxe birmane avec pieds, poings, coudes, genoux, coups de tête! et projections,
des compétitions de lutte Birmane : le Naban,
et enfin des rencontres de forme martiale les « akas » à main nue ou armée
Kick Boxing
Un sport de combat né à Tokyo. Ce sport de combat pieds – poings est né au Japon après les jeux Olympiques de Tokyo en 1964 avec le coup de genoux direct (sans saisie).
Le Kick-Boxing nécessite une maîtrise totale et est reconnu comme un sport à part entière.
Il est validé par une fédération agrée, la FFSC / DA représenté par des Equipes de France et pratiqué par une multitude de clubs. Les rencontres sont régies par des catégories de poids et de participants (amateurs, professionnels).
Le pratique du Kick-Boxing nécessite un contrôle de soi parfait, une énergie et une concentration colossale. La puissance et parfois la peur ou l’agressivité sont canalisées et maîtrisées. C’est un sport complet où l’on apprend à se dominer et qui donne une image différente du « contact » que l’on peut avoir avec les gens. En combat, l’autre, bien sûr, est perçu comme un adversaire, mais avec respect et l’attention portée à son maximum. Les jeunes d’aujourd’hui ne s’y sont pas trompés et s’enthousiasment pour ce sport.
Du fait que le Kick-Boxing provient de la fusion de deux arts anciens : la boxe anglaise et le karaté kyokushinkai, il apparaît comme un sport du futur, adapté à l’évolution de notre société et au besoin d’expression de notre jeunesse.
Elle y voit un moyen de communication où chacun peut trouver sa place et s’épanouir.
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K1 Rules
Le « K1 rules » de la FFSCDA, en tant que discipline délégataire, s’appuie sur les règlements du K1 rules de la WAKO, en tant que Fédération Internationale de référence.
- Ainsi, la tenue obligatoire est le short (+ brassière féminines).
- Les « low kick » sont autorisés et les coups de genoux directs également.
- Les saisies sont également autorisées au niveau du cou, mais uniquement dans le but de donner un coup de genou. Un seul coup de genou par saisie et par boxeur est autorisé. La saisie doit durer moins de 5 secondes.
Pour pratiquer le K1 rules il faut être licencié à la FFSCDA, et satisfaire aux examens médicaux d’usage.
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Pancrace
